Indépendance ! Cha cha…

Contribution pour les Journées d’été 2013 d’EELV


Un an après l’alternance, les maigres espoirs de rupture ne sont déjà plus qu’un souvenir envolé. La perte de huit élections partielles successives par la gauche et la montée du Front national soulignent la coupure entre une société touchée par l’accumulation des crises et ses représentant-es. Elles traduisent l’échec des pouvoirs publics dans la défense de l’intérêt général face aux logiques marchandes et jettent une lumière crue sur les impasses de l’imaginaire technocratique et social-libéral de la majorité actuelle. Il y a urgence à changer de cap, pour la planète, pour notre gouvernement et dans notre modeste parti.

Le Congrès de Caen de l’automne 2013 doit avoir pour enjeu non pas de réciter une fois de plus le “catéchisme vert”, mais de s’interroger sur cet étrange clergé qui en a capté le prestige à son profit. L’enjeu n’est rien moins que de se débarrasser de la double tutelle qui pèse sur l’écologie : celle de la majorité sur nos dirigeants, et celle de nos dirigeants sur notre parti. Indépendance ! Cha cha...

Indépendance ! Cha cha... dans Les pigeons de l’alternance ont du plomb dans l’aile

 

Bénéficiaires paresseux du grand balancier historique de l’alternance, les socialistes ont depuis longtemps abandonné la réflexion sur les alternatives possibles, alors même que leur nécessité se fait chaque jour plus pressante. Malgré dix ans d’opposition, ils n’ont décidément pas pris la mesure des mutations auxquelles vont nous contraindre la crise alimentaire et sanitaire, l’augmentation drastique du coût de l’énergie, l’altération accélérée du climat et des écosystèmes, la perte de la biodiversité et la multiplication des pollutions, sans parler du risque nucléaire.

Entre écologistes et socialistes, il y a les désaccords politiques connus, comme l’EPR, ITER, Notre-Dame-des-Landes ou le Lyon-Turin. Il y a les retournements de veste par rapport aux promesses de campagne, comme l’abandon de la PMA et du récépissé pour les contrôlés d’identité, la baisse du budget de l’écologie et le renvoi de Delphine Batho qui s’y opposait, les atermoiements sur la réduction du nucléaire, la poursuite de la filière Mox, la poursuite d’une Europe figée dans une austérité contreproductive et injuste, l’oubli de la révolution fiscale, une loi bancaire loin de ses ambitions initiales, la poursuite d’Hadopi ou de l’autonomie des universités, le recul sur le cumul des mandats, en attendant l’abandon programmé du droit de vote des étrangers et les reculs annoncés sur les retraites. Il y a les mauvaises surprises, comme le permis de forer au large de la Guyane accordé à Shell, l’Accord national interprofessionnel (ANI) ou le Crédit d’impôt aux entreprises (CIE) sans aucune condition. Et puis il y a les décisions déshonorantes, comme la poursuite des expulsions de sans-papiers au même rythme qu’auparavant, le refus de recevoir la demande d’asile d’Edward Snowden et l’humiliation du président Evo Morales, la réception des despotes françafricains à l’Elysée ou bien sûr les évacuations violentes et sans relogement des campements “illicites” visant tout particulièrement les Roms, qui ne nous donnent vraiment pas envie de dire que “Manuel Valls fait du bien à ce gouvernement”.

Trop souvent sur ces sujets, nos député-es comme notre parti peinent à se faire entendre et au final, malgré quelques réactions ici ou là, EELV est assimilé à un gouvernement qui l’entraîne dans sa chute. Encore récemment, la Ministre du Logement a qualifié d’ »effort sans précédent en faveur de la transition écologique » un plan d’investissements d’avenir faisant la part belle aux autoroutes. L’échec du gouvernement est aussi le nôtre : l’action des députés écologistes et la participation gouvernementale nous ont donné une crédibilité politique et une expérience de gestion, mais nous avons dû nous contenter du statut de caution sans obtenir grand chose en retour, contrairement aux Grünen qui ont gagné sur le nucléaire ou l’écofiscalité.independance-300x224 Cahuzac dans

Alors, à quelles conditions pouvons-nous encore rester au gouvernement ? Non, il ne faut pas avoir peur de tracer des lignes rouges crédibles. Si la porte s’entrouvrait pour les gaz de schiste, si le budget 2014 se contentait d’une fiscalité écologiste au rabais ou aggravait encore l’austérité, si un retard irrémédiable était pris dans le démantèlement de Fessenheim ou si le chantier de Notre-Dame-des-Landes débutait, nous devons dire que nous serions amenés à quitter ce gouvernement…

Encore faut-il, en édictant ces lignes rouges, être crédible. En effet, notre entrée au gouvernement nous a laissé un goût amer en raison des politiques menées et cautionnées, mais aussi à cause des circonstances dans lesquelles cette décision a été prise. La “main qui ne signera jamais un accord” sans refus de Notre-Dame-des-Landes ou de l’EPR de Flamanville, cette même main a tout signé, sans trembler ni s’excuser. Cette séquence a contribué à décrédibiliser dans l’opinion la parole écologiste. Nous ne nous résignons pas à la schizophrénie entre la main qui jure et la main qui signe. Nous lui préférons une écologie bien plantée au sol sur ses deux pieds, l’un qui lutte dans les mouvements sociaux et l’autre qui se bat dans les institutions, sans que l’un ne marche sur l’autre.

Face à la loi d’airain de l’oligarchie interne, retrouver la démocratie

 

Nos appels à changer la société ne seront pas crédibles tant que nous ne remettrons pas en cause nos pratiques internes. Quel recul quand on songe à la période de 2009-2010, lorsque nous avions réussi à attirer personnalités, militant-es et électeurs autour de notre projet politique, sans caporalisation, en ouvrant notre organisation de tous côtés, pour rejoindre non pas un clan mais des idées, fédérer des pratiques dans une coopérative. C’était il y a seulement trois ans mais cela semble déjà si loin.

Où en est notre organisation aujourd’hui ? Notre parti ne ressemble toujours pas à celui dont on rêve. Il s’éloigne même d’aspirations plus minimales, ne serait-ce qu’une organisation conviviale où les personnes et les règles seraient respectées. Un abus chasse l’autre dans la mémoire, mais les vexations et les renoncements se succèdent rapidement et les militant-es déboussolé-es quittent le navire, la plupart du temps sans bruit, emportant avec elles et eux une partie de notre histoire, ou renonçant à joindre leur militantisme de terrain au projet de l’écologie politique. Nous ne pouvons plus passer ces agissements, petits et grands scandales, par pertes et profits, mais devons ouvrir les yeux pour mieux avancer.

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Ouvrir les yeux, c’est mesurer le chemin qui reste à parcourir en matière de représentation de la diversité en notre sein ou parmi nos représentants-es : il suffit de regarder le portrait de groupe de nos député-es à l’Assemblée nationale. Idem pour les femmes, qui ne représentent qu’un tiers de nos effectifs, les jeunes, puisque la moyenne d’âge dans le parti est de plus de 50 ans, et les ouvriers et employés, qui ne représentent que 7% de notre mouvement.

Ouvrir les yeux, c’est aussi traduire en actes, y compris en interne, l’éthique, l’exemplarité (celle de nos élu-e-s, ou dans la gestion plus ou moins sociale des salarié-es du mouvement) et la “politique autrement” (non-cumul des mandats en externe comme en interne, transparence). A cet égard, nous sommes surpris que 7 de nos député-es aient refusé de cosigner un amendement limitant à trois le nombre de mandats parlementaires successifs. C’est enfin améliorer un fonctionnement sclérosé par la course aux postes et une multiplication d’instances et de titres, comme les délégués thématiques par exemple, qui dilue les responsabilités mais permet d’offrir des rosettes aux fidèles.

Nous pourrions multiplier les exemples. Ici, c’est notre Conseil fédéral qui accepte sans broncher un scenario d’investitures pour les législatives au mépris de la proportionnelle, c’est-à-dire du respect des minorités. Là, c’est un voyage sans concertation de certain-es de nos parlementaires en Israël, organisé par une officine de communication payée par l’Etat d’Israël, habillé d’un discours de justification prétendant rééquilibrer la position des écologistes dans le conflit. Lors de l’affaire Cahuzac, les positions courageuses de notre secrétaire national ont été éclipsées par la sortie gênante d’un de nos parlementaires contre Mediapart et “tous ces sites en .fr” qui avaient l’audace d’enquêter sur les malversations des responsables politiques.

Comme disait à peu près Gandhi, « Soyez le parti que vous voulez voir dans le monde ». Alors sachons faire vivre la bienveillance, l’écologie mentale, en notre sein, accueillir et former nos nouveaux-elles membres. Notre parti aussi a besoin d’air frais pour respirer. Indépendance! Cha cha…

Notre alternative : la justice sociale et environnementale

 

Il est temps de retrouver les chemins d’une alternative. Si nos élus, là où ils sont minoritaires, font des compromis et doivent parfois se résigner header-chachaeelv2-300x168 décroissanceà changer les choses à la marge, notre rôle à nous est de proposer des ruptures constructives et crédibles. Notre projet politique ne doit pas s’imposer à la société, mais répondre aux souffrances, aux craintes et aux désirs d’émancipation, qu’elle exprime sous toutes ses formes, qu’il s’agisse des mouvements sociaux, de l’économie sociale et solidaire ou de toute forme d’auto-organisation démocratique de la vie en commun.

Notre écologie est populaire parce qu’elle prend sa source dans la vie ordinaire, celle des résistances et innovations quotidiennes, du travail réalisé sur soi et en commun pour déterminer quels sont nos vrais besoins, pour la bonne bouffe, trouver un logement, faire des économies d’énergie, développer des transports plus doux, partager la consommation, afin de changer la société. Elle prend racine dans un écosystème, terroir ou quartier, pour sauver la planète. Elle lie justice sociale et justice environnementale. Elle est dans le camp de celles et ceux qui refusent l’ordre faussement “naturel » du monde, pour combattre toutes les formes de domination.

Nous devons revenir à ce qui faisait l’une des spécificités de notre parti il y a encore quelques années : son ancrage dans le local, au plus proche des expérimentations citoyennes, avec le mouvement de la transition, les AMAP, les coopératives alimentaires ou de reprises d’entreprises, les collectifs de permaculture et d’agriculture urbaine et paysanne…

Face au capitalisme autoritaire, notre écologie défend un rapport nature/être humain incompatible avec le processus d’accumulation du capital dans un monde fini. Le calcul de l’empreinte écologique humaine montre bien que l’impact du fonctionnement de la sphère économique sur la biosphère dépasse largement les capacités de régénération de cette dernière. Les limites sont déjà dépassées : face à un tel défi, la croissance, n’est pas la solution mais le problème. Nous devons consommer autrement, mais nous devons aussi consommer moins et aller vers une décroissance de notre consommation matérielle, nous ne pouvons accroitre l’emploi que dans des activités qui font décroitre l’empreinte écologique, ou tissent du lien social comme l’économie sociale et solidaire, et d’abord et toujours par le partage du travail et des richesses.puits-de-petrole-252x300 démocratie

Il y a quelques dizaines d’années, l’écologie politique est née en France avec René Dumont, qui nous annonçait que notre système agro-alimentaire  menait le monde à sa perte. Ce pronostic se confirme dramatiquement. La famine tue au sud de millions de personnes chaque année dont la moitié d’enfants, la malbouffe réduit l’espérance de vie des 20% les plus pauvres en Allemagne comme au Royaume-Uni, le système alimentaire contribue à la moitié de l’effet de serre anthropique.

 Il y a quelques années, nous évoquions le “pic pétrolier” (Peak oil). Nous parlons aujourd’hui de “pic tout” (Peak all). C’est désormais l’ensemble des richesses du sous-sol qui sont en voie d’épuisement à plus ou moins brèves échéances, et même les terres arables, érodées par le productivisme agricole et grignotées par l’artificialisation des sols, qu’il s’agisse d’étalement urbain ou d’extraction des ressources fossiles. Ce système mortifère pour les écosystèmes, les forêts, les fleuves, leurs habitants et leurs modes de vie prospère au nom du dogme de la croissance.

Cela implique aussi une politique de lutte radicale contre la précarité, contre les inégalités environnementales et sociales, par l’économie solidaire et le partage des richesses et du travail, établissant deux bornes fondamentales, sociales et écologiques : un revenu minimum et un revenu maximum.

La première préoccupation des Français-e-s est l’emploi. Les écologistes y répondent en promettant les emplois verts de demain, qui passent dès à présent par la convergence avec les syndicalistes qui portent des projets de conversion écologique de l’économie (transition énergétique, agriculture paysanne, métiers de l’éco-construction, …). Ils y répondent aussi par le déploiement d’un immense secteur d’économie sociale et solidaire, d’abord pour répondre aux besoins nouveaux liés à l’importance croissante des biens communs, au vieillissement de la population et à la libération des femmes du travail gratuit que leur imposait le patriarcat. Ensuite parce que c’est la forme même d’organisation productive, non-lucrative et démocratique, que nous aimerions généraliser au maximum d’activités possibles. Mais nous n’osons plus affirmer notre proposition pour aujourd’hui, qui rompt avec le consensus travailliste : certes il faut créer des emplois nouveaux, plus utiles et moins pénibles, mais il faut surtout partager le temps de travail en partageant les richesses ! A l’instar du reste de la gauche, nous donnons le sentiment d’avoir renoncé à faire passer cette idée dans l’opinion, alors qu’elle a été populaire – et efficace ! – quand les 35 heures ont été mises en place. La semaine de 4 jours c’est possible, le maintien d’une troisième vie après la retraite c’est possible, encore faut-il les défendre !

L’autre pilier de ce changement de priorité sociale, c’est un revenu universel permettant de vivre décemment. Sans contrepartie, sans condition, chaque individu doit avoir accès aux biens et services essentiels. En défendant cette idée, nous proposons de repenser la place du travail dans nos vies et du salariat dans la société, de reconnaître la valeur sociale de l’engagement, des activités associatives ou familiales. Garantir à chacun un revenu permettant de vivre décemment, c’est aussi rétablir le rapport entre salariés et employeurs : pourquoi accepter un emploi peu épanouissant ou mal payé s’il est possible de vivre sans ? A l’autre bout de l’échelle, un revenu maximum est la condition d’une société où l’excès de richesse ne permette plus à quelques-uns de s’affranchir des règles de vie en commun et de cumuler pouvoirs économiques et politiques.

La crise ne nous touche pas tou-te avec la même dureté. Nous plaidons pour une réelle bataille contre toutes les discriminations, avec les discriminé-e-s, en particulier dans les quartiers populaires. A l’heure où la parole raciste se libére, où les Roms sont pourchassés et où l’islamophobie prospère, il s’agit de reconnaître que notre société est multiculturelle, que l’organisation et l’expression des minorités sont un des fondements de la démocratie. Nous ne pourrons relever le défi écologique sans y associer les classes populaires, au  Nord comme au Sud. Indépendance! Cha cha…

Des convergences pour peser : l’indépendance n’est pas la solitude

 

Les européennes de 2014 seront un moment fort d’affirmation de notre projet. L’Europe, pas celle que nous subissons mais celle que nous voulons et dont nous rêvons, fédérale et régionaliste, fait partie intégrante de notre identité. L’austérité n’est pas imposée par l’Europe, mais par ses dirigeants actuels, par la BCE, par une Commission européenne à la botte des grands Etats et des lobbies. Nous refusons, au prétexte de la crise, de renouer avec les relents nationalistes d’antan, que l’on retrouve parfois aussi à gauche. Il faut également dénoncer l’hypocrisie de la majorité, prompte à rejeter sur les institutions européennes ses propres impérities alors qu’elle est partie prenante de leur dérive. Ne laissons pas mourir la belle idée européenne à cause de la myopie d’une génération de technocrates. Ne laissons pas la focalisation générale sur notre participation au gouvernement faire oublier le coeur de notre identité : l’Europe. Le bonapartisme de la Vème République ne passera pas par nous.

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Idem à l’échelon local : notre projet, parce qu’il est ambitieux et bouscule habitudes et intérêts, a besoin d’être porté. Il ne peut pas se fondre dans une alliance dès le premier tour avec des partenaires productivistes. S’il est évident de faire barrage à la droite au deuxième tour, il faut que les électeurs de toutes les grandes villes puissent voter pour les écologistes aux municipales de 2014, et que l’autonomie soit la règle aux régionales de 2015. C’est la règle de base, tant il est vrai que le niveau local est un échelon essentiel pour la présentation et la mise en œuvre de notre projet (villes en transition, gestion publique de l’eau, pistes cyclables, bio dans les cantines, circuits courts …). Mais l’année qui vient de s’écouler nous a montré que nous ne gagnerons certains combats qu’en amplifiant notre engagement dans les luttes (sans papiers, Grands Projets Imposés et Inutiles, nucléaire) et surtout en apprenant enfin à travailler en coopérative avec des militants de terrain ou thématiques qui veulent bien s’engager avec nous dans un combat ponctuel, y compris électoral, mais refusent de s’encaserner dans un centralisme clanique. Nos listes électorales doivent être à cette image : vertes et ouvertes à la société civile, y compris et surtout pour les postes éligibles.

Ensuite, pour peser sur ce gouvernement, nous devons rechercher des alliances capables de faire avancer nos idées. Avec certains socialistes, car beaucoup d’entre eux ne sont pas satisfaits des dérives de la majorité et sont de plus en plus convaincus par la pertinence des idées écologistes. Mais aussi avec ceux qui, au Front de gauche, malgré nos divergences bien connues sur le jacobinisme ou l’Europe, participent à diffuser des idées proches des nôtres sur la finance, le nucléaire ou Notre-Dame-des-Landes. A terme, une majorité impliquant le Front de gauche, les décroissants et des écologistes orphelins, autour d’un changement de cap gouvernemental, est un objectif à poursuivre. L’indépendance n’est pas la solitude. Et il convient de renouer avec l’esprit d’Europe Ecologie qui, en 2009, avait su dépasser la forme classique du parti politique en proposant une plateforme de dialogue permanent avec les ONG, les milieux associatifs et alternatifs, les expériences de transition écologique, tous les mouvements et individus se réclamant de l’écologie, pour être en lien avec l’écologie réelle et ne pas se contenter de la participation au pouvoir comme école de formation technocratique accélérée pour nos cadres.

Nous proposons de mettre en place de manière pérenne une coordination entre les différentes forces qui se rejoignent dans cette volonté de changement de cap de la politique gouvernementale. Il s’agit de trouver des convergences sur le fond mais aussi de porter concrètement et conjointement des projets de loi, par exemple pour une fiscalité écologique ambitieuse, un revenu d’existence pour en finir avec la grande pauvreté, le droit de vote des étrangers ou le non-cumul des mandats.

En 1960, l’Afrique en lutte pour l’indépendance dansait au son d’une célèbre rumba congolaise, qui célébrait la joie – éphémère – de la victoire de Patrice Lumumba sur la tutelle belge. Notre  écologie est foncièrement postcoloniale : elle doit retrouver son autonomie et ne jamais perdre le Sud… ni la joie de vivre. Indépendance cha cha sera-t-il le tube du Congrès de Caen en novembre 2013 ?

Irrésistiblement
Nous
Désirons l’
Ecologie
Populaire
Et
Nonobstant
DANSEr le
CHA CHA cha

Indépendance ! Cha cha…

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